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Ma sélection séries du moment spéciale confinement

5 novembre 2020 in Ça tourne - 1 Comment

S’il y a un truc sympa avec le confinement (et oui, nous y voilà encore), c’est qu’on ne manque pas de temps pour regarder des séries… ou on en manque moins, en tous cas. Le meilleur remède quand le temps commence à se faire long. Pour celles et ceux qui seraient en panne d’idées, voici ma sélection, mix de celle du premier confinement avec mon programme pour celui que nous commençons juste…

Au programme

  • Une série d’action : Snow Piercer
  • Une série girly : Emily in Paris
  • Une série drôle : La Flamme
  • Une série culturelle : Dix pour cent
  • Une série fantastique : Sabrina
  • Une série encore difficile à classer : La Chronique de Bridgerton

Déjà sorties

Snow Piercer (une saison)

La série qui m’a fait avaler la pilule du premier confinement ! Une amie venait de m’en parler quand il a été annoncé… Début mars, dans une ambiance de fin du monde, le mood était parfait pour regarder Snow Piercer !
Je ne connaissais pas les BD ni le film, j’ai donc découvert l’univers avec la série Netflix qui fait polémique. N’ayant pas encore eu l’occasion de me pencher dessus, je ne m’épancherai pas sur le sujet. Pour ma part, j’ai trouvé la série géniale et je dois même dire que j’ai retrouvé en elle quelque chose de Game of Thrones

Pour le pitch, des scientifiques ont tenté une opération pour contenir le réchauffement climatique, qui a dégénéré et inversé le processus : la Terre a gelé. Une sorte d’Elon Musk a alors conçu un train hyper ingénieux (le Snow Piercer) à bord duquel quelques milliers de personnes pourraient vivre en totale autonomie, permettant ainsi la survie du genre humain.
Le problème est que ses passagers sont répartis en classe et ne reçoivent pas le même traitement à bord, ce qui crée de très fortes inégalités. Quant aux passagers clandestins, montés à bord sans billet, ils sont relégués au fond du train et abandonnés à la misère. Sept années passent ainsi jusqu’à ce qu’un meurtre conduise l’administration du train, menée par l’impressionnante Melanie Carver (mon personnage préféré, j’assume) ne fasse appel au seul détective criminologue présent à bord qui n’est autre que la figure de proue des “intouchables” du fond du train. Son arrivée à sa tête est alors la goutte d’eau qui fait déborder le vase, ou plutôt fait exploser l’équilibre fragile de la vie à bord du Snow Piercer.

Vous voyez où je veux en venir à faire le parallèle avec Game of Thrones ? L’univers est inédit et en même temps, présente des similitudes avec le nôtre, fondé sur des rapports de force, des inégalités et surtout, la sécurité de tous au détriment de la liberté de l’individu. Dans Snow Piercer aussi, des personnages forts se dessinent et se révèlent dans leurs confrontations, prêts à tout pour défendre leur philosophie.

Les intrigues tiennent en haleine, super bien menées et comportant beaucoup d’action. Une dystopie qui vaut le coup et accessible même à ceux qui ne sont pas des passionnés du genre.

Emily in Paris (une saison)

BEAUCOUP plus soft (et girly), Emily (Lily Collins) est une jeune Américaine qui vous emmène dans un Paris sublimé. Les rues sont toutes propres, il ne fait jamais gris, les chambres de bonne font 60 m² et donnent sur des parcs et la Tour Eiffel et bien entendu, tout le monde est super bien habillé. Pour ce qui est des Parisiens, la série s’acharne sur les clichés, même si on ne se cachera pas qu’il y a un peu de vrai ! D’autant plus qu’Emily débarque non seulement dans une agence de marketing spécialisée dans le luxe, mais pour y apporter un vent de modernité… et elle ne parle pas un mot de français. On comprend qu’elle ne reçoive pas le meilleur des accueils, or rien ne peut venir à bout de sa bonne humeur. On la suit donc dans ses projets professionnels, son adaptation à son nouveau mode de vie parisien et ses histoires sentimentales.

Un peu de Gossip Girl et du Diable s’habille en Prada, il ne m’en faut pas plus pour que je sois conquise. Oui, la série a de nombreux défauts mais qu’on taira, parce qu’on a bien le droit de se faire plaisir avec des péchés mignons (plutôt que coupables, quand même), en cette période plus que jamais. Et puis soyons honnêtes, c’est sa futilité qui fait le charme de la série !

Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est l’authenticité du personnage d’Emily. Outre le fait qu’elle soit jouée par une actrice qui n’a plus à faire ses preuves, Emily devient une amie en un épisode tant elle est attachante et entière, en tant que personnage. Elle paraît si réelle qu’elle pourrait exister.
A ce sujet, j’ai trouvé assez audacieux de la part de la réalisation de “casser” son côté de jeune femme Américaine parfaite, sportive, bien habillée, etc en lui donnant de folles aventures avec plusieurs hommes différents. Il n’y a pas un épisode sans qu’Emily ait un moment érotique ou discute de sa vie sexuelle avec son amie Mindy. Et le must, c’est fait tellement naturellement que c’en est presque subtil, au milieu du reste de l’épisode. Pas si fleur bleue, Emily in Paris.

Tout juste sorties

La Flamme (une saison)

Parodie du Bachelor produite par Canal + avec Jonathan Cohen à la réalisation, la série réunit un casting démentiel. Les plus grandes actrices du moment y jouent des candidates de téléréalité aux personnalités plus absurdes les unes que les autres : aveugle, psychopathe, singe dans un corps de femme (oui oui), …
Anna Girardot, Leïla Bekhti, Florence Foresti, Adèle Exarchopoulos et Dora Tillier, pour ne citer que mes préférées, doivent donc s’affronter pour gagner le cœur Jonathan Cohen alias Marc. Cumulant les clichés, il incarne avec brio l’archétype du célibataire à la recherche de l’amour dans une téléréalité. Je dirais que par-dessus tous ses défauts, entre son machisme, son inconséquence et son narcissisme, il incarne d’abord l’égocentrisme. Et il est à mourir de rire.

C’est là le prodige de cette série complètement folle, elle parvient à rester drôle à un tel degré de débilité, poussant l’humour dans ses retranchements. Evidemment, le casting y est pour beaucoup, il fallait d’excellents acteurs pour parvenir à tel résultat. Quand je pense que même mon père s’est mis à regarder…

Dix pour cent (saison 4)

Je m’attendais plus au casting de La Flamme pour cette saison finale de Dix pour cent… Et non, c’était la surprise. Il y a quand même une actrice en commun, Laure Calamy alias Noémie dans Dix pour cent et Victoire dans La Flamme. D’abord déçue par la liste des guest stars, je suis finalement vite passée à autre chose, entre leurs intrigues et celle des “vrais” personnages !

La saison 4 démarre sur une véritable inversion de l’importance des rôles en mettant en avant, devant les agents seniors, Noémie, Hervé, Sophia et dans une moindre mesure, Camille. Tous connaissent de véritables tournants. Noémie a suivi Mathias dans leur histoire d’amour naissante loin d’ASK, Hervé se retrouve acteur plutôt qu’agent, Sophia explore les nouvelles facettes de sa carrière d’actrice montante et Camille… c’est Camille, version agent senior. Seule Andréa n’a pas quitté la proue du navire, à laquelle elle est même en tête cette saison, en tant que DG d’ASK et mère de famille tourmentée. La série promet de finir en beauté (les derniers épisodes ne sont sortis qu’hier soir donc je me les garde un peu de côté).

Mais est-ce vraiment la fin ? Le bruit court que ce ne serait pas le cas, mais je ne préfère pas vendre la peau de l’ours trop vite.

A venir

The Crown (saison 4) 15 novembre 2020

Après une saison 3 qui m’avait laissée un peu mitigée, à cause du changement d’acteurs notamment, je suis surexcitée à l’idée de la sortie prochaine de la saison 4. La bande-annonce m’a laissée bouche bée, même moi qui suis habituée aux concentrés d’intensité majestueuse des bande-annonce de The Crown, toujours spectaculaires.

La saison est arrivée presque plus vite que je ne m’y attendais et on est enfin à Lady Di ! J’ai hâte de voir comment la série va traiter un sujet aussi épineux. L’actrice qui incarne Diana, Emma Corrin, a en tous cas l’air parfaite pour le rôle. Cette saison promet d’être la plus palpitante de toutes.

Sabrina ou Chilling adventures of Sabrina (saison 4) 31 décembre

Sabrina l’apprentie sorcière est la première véritable série que j’ai regardée, quand je devais avoir huit ans (elle passait sur Gulli !).
Je ne savais pas à quoi m’attendre en commençant ce reboot, annoncé comme un spin-off de Riverdale sans qu’il y ait finalement de rapport, si ce n’est une proximité géographique entre les deux villes… et des producteurs en commun, bien sûr. Comparables mais pas trop, donc, j’ai rapidement et largement Sabrina à Riverdale.

J’ai toujours eu une fibre particulière pour le fantastique et jusqu’ici, peu de séries ont été à la hauteur. Les teen drama de cette catégorie étaient même une catastrophe, selon moi. On se rappelle de Teen Wolf et The Vampire Diaries, pour ne citer qu’eux… Si je devais résumer l’intérêt de Sabrina, tout simplement, je dirais que c’est de loin le meilleur teen drama fantastique voire l’une des meilleures séries fantastiques jamais réalisées (abstraction faite du côté teen drama). Non, ce n’est pas Penny Dreadful, toutefois sa qualité, ne serait-ce que visuelle, est incontestable.

L’esthétique est magnifique et franchement parfaite, pour moi qui suis difficile quand il s’agit de fantastique ! C’est essentiel à ce que l’univers de la série soit bien délimité et étayé. Rien n’est laissé au hasard, des costumes aux décors en passant par les lumières, les filtres et les différentes tonalités. C’est sans doute le principal atout de la série, qui fait déjà pour beaucoup.

Ensuite, on sait que les intrigues fantastiques peuvent vite être vidées de leurs substances voire tourner au ridicule… Je pense que c’est un des genre les plus difficiles, aussi bien en littérature qu’à l’écran. Que les monstres soient crédibles grâce aux costumes et maquillages, c’est une chose, qu’ils soient crédibles par leur “personnalité” et leur comportement au sein de l’histoire en est une autre.
La série introduit une grande diversité de personnages maléfiques et/ou monstrueux et réussit à chaque fois à les traiter de manière significative et à ne pas les réduire à de simples “meubles” à l’histoire. Elle leur accorde une place proportionnée à leur intérêt, en somme.

Enfin, comme toujours, je suis très attachée au développement des personnages et c’est ce qui m’a beaucoup plu dans Sabrina… Pour moi, les sorciers demeurent mieux réussis que les “mortels”, les amis de Sabrina, que je trouve plus superficiels. Je dirais que le jeu d’acteur y est pour quelque chose mais je ne suis peut-être pas 100% objective, comme je préfère les personnages des sorciers.
Seule fait exception à ce constat… Sabrina. Rien à voir avec le physique de Kiernan Shipka, que je trouvais super dans le rôle en commençant la série ! Selon mon analyse, c’est sûrement son appropriation du personnage de Sabrina, qui connaît une évolution fulgurante, qui fait que son jeu d’actrice n’est pas génial. C’est le point négatif de la série à mon sens.
Dans l’ensemble, un soin particulier est apporté à chacun des personnages, de manière parfois variable selon les moments.

Bref, c’est la série parfaite à regarder à cette saison. Je l’ai d’ailleurs recommencée en attendant la saison 4, qui sera la dernière. Je pense que c’est peut-être pour le mieux de l’interrompre à ce stade, au risque de la gâcher en poursuivant sur des saisons sans intérêt. Les meilleures séries sont souvent les plus courtes ! Quality over quantity, c’est toujours bon signe.

La Chronique de Bridgerton ou Bridgerton (saison 1) 25 décembre

Shondaland, maison de production dirigée par l’extraordinaire Shonda Rhimes, s’attaque après Grey’s Anatomy, Scandal et How to get away with murder à cette nouvelle série qui me vent déjà du rêve ! Le seul fait qu’elle se déroule dans l’Angleterre victorienne suffit à me donner envie. Adaptation du roman de Julia Quinn, il y a quelque chose de Gossip Girl ici encore avec cette étrange narratrice qu’est Lady Whistledown, spectatrice omnisciente de la haute société, qui prend un malin plaisir à publier dans sa chronique les faits de tous. Elle semble faire un fétichisme sur les jeunes femmes encore célibataires qui se lancent en quête d’un mari, pour pimenter le tout. La bande-annonce n’en divulgue pas plus et préserve le mystère !

A mon avis, il ne faut pas s’attendre qu’à des histoires d’amour tumultueuses sur fond de scandales. Je ne sais pas ce qu’il en est des livres mais vue la production, les choses devraient prendre une tournure un peu plus corsée que ça ! Il n’y a rien que j’aime plus dans une série que le mélange des genres, pour moi qui fais le yoyo entre les genres de séries – tout en demeurant sélective, bien entendu. Plus le contraste est grand entre les genres conciliés, plus ça me plaît de manière générale. Autant vous dire que j’ai rarement connu un tel engouement pour une série avant même d’avoir regardé le moindre épisode.

Si vous avez vu ces séries, n’hésitez pas à donner votre avis en commentaires ! Ou à faire vos propres recommandations. Au passage, je vous recommande la bougie sur la photo de présentation de l’article, c’est une Durance spéciale Noël parfum cannelle/orange.

Bon confinement à tous, sauf pour les chanceux qui ne seraient pas concernés bien sûr.

O.

1 Comment

  • sikis izle 9 décembre 2020 at 17:06

    There is certainly a great deal to learn about this subject. I really like all the points you have made. Faythe Arel Greenburg

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    Lady : fantasme ultime et intemporel de la féminité ; femme de caractère, éclectique et stylée par essence, élégante, cultivée et ambitieuse. Suite

    O.

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