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Making a model with Yolanda Hadid

5 octobre 2018 in Ça tourne - No Comments
J’ai entendu parler de “Making a Model” (“Objectif Mannequin” en français) dans le dernier épisode de la saison 7 des “Real Housewives of Beverly Hills”, en tant que nouveau projet de Yolanda Hadid, bien que sortie de l’émission, ainsi que dans le numéro de Vogue du mois de juillet où un article lui était dédié. J’ai tout-de-suite eu envie de regarder et heureusement, je suis tombée par hasard sur l’annonce de sa diffusion en France dès sa première semaine, grâce à quoi je n’ai pas raté un seul des huit épisodes.

La compétition, entre six mannequins novices, leur fait découvrir tous les aspects du métier de mannequin, qui reste finalement très méconnu, y compris pour elles. La récompense de la gagnante n’est autre que le privilège d’être représentée par Yolanda chez IMG Models, qui après avoir élevé trois enfants dans le mannequinat dont deux parmi les mieux payées au monde, peut se permettre de donner des conseils. C’est là le cœur de l’émission. Gigi et Bella interviennent d’ailleurs au cours de l’émission et sont souvent citées en modèle, tant par les filles que par leur mère.
En outre, l’originalité du concept était d’inclure les mères des candidates dans la compétition, par la constitution de duos mères/filles. Leur objectif, dans lequel les a aidées Yolanda, était de devenir le mentor dont ont besoin leurs filles, car leur rôle dans leur carrière est plus que déterminant, en particulier à leur âge.

Athena, Lilyan, Mikayla, Makenzie, Breanna et Carrington (ordre de la première photo) ont entre treize et dix-sept ans et chacune un profil particulier. Ce n’est pas sur leur physique que se fait l’essentiel de la compétition car malgré leurs différences, si elles ont été retenues, c’est qu’elles avaient toutes leurs chances sur ce critère. D’autres qualités sont requises chez un mannequin car comme le répète maintes fois Yolanda, “un joli visage ne fait pas tout”, qu’elle évalue au fil des défis, en les guidant vers l’exploitation de toutes leurs compétences pour sortir du lot.

Mes préférées ont été Athena, à la fois magnifique et adorable et Makenzie, d’une grande beauté mais entravée par son anxiété sociale qu’elle apprend à dompter au fil de l’émission, portée par les conseils de Yolanda. Longtemps dernière à tous les défis, elle  a remporté les deux derniers dont celui d’être choisie par Tommy Hifliger pour une campagne et a aujourd’hui signé avec Elite Miami.

J’étais super contente de voir Athena gagner, la plus jeune, petite et discrète de toutes, un choix personnel pour Yolanda qui aurait certainement choisi Mikayla si elle ne s’était basée que sur les avis extérieurs. Elle n’a jamais eu ma préférence bien qu’elle avait un bon esprit, tant professionnel que dans ses rapports avec les autres. Quant à Breanna, elle était la plus constante de toutes, toujours en milieu du classement hormis sur la fin, le portrait type de la fille motivée, disciplinée et surtout extrêmement mature pour son âge, ce qu’elle a particulièrement montré quand sa mère a craqué. C’est impressionnant quand on sait qu’elle n’a que treize ans. Elle sait ce qu’elle veut et met tout en oeuvre pour l’obtenir, tout en étant drôle et sympa le reste du temps. Et elle aime l’équitation, donc je ne pouvais que l’apprécier… Je pense que si j’avais fait partie du casting (blague mise à part), c’est avec elle que me serais le mieux entendue.

Le véritable intérêt de l’émission, outre de découvrir la construction d’un mannequin et les rouages de cet univers, était de suivre l’évolution des filles. Lilyan a fait le cheminement inverse à celui de Makenzie, tellement confiante au départ qu’elle en devenait orgueilleuse par moments, et qui en enchaînant les échecs, a appris l’humilité et a gagné en maturité. C’est ce qui fait que je me suis attachée à elle.
Makenzie et elle sont celles qui ont le plus appris de l’émission et se sont transformées jusque dans leur manière d’être, elles ont le mérite d’être sorties grandies de cette émission qui n’a pourtant duré que huit semaines. De plus, Yolanda s’est montrée un peu dure par moments avec Lilyan et l’a contrainte à revenir à son apparence naturelle, à ses couleurs de cheveux et d’yeux initiales, changement qui apparaît les deux photos de l’article.
Quant à Carrington, qui a débarqué avec un atout d’un million de followers sur Instagram et une carrière de YouTubeuse bien entamée, elle a également dû renoncer à ses coiffures et maquillages très soutenus et si à ses débuts, c’est-à-dire en plein milieu compétition, elle a été considéré comme une menace par les autres, ce n’a pas été le cas très longtemps et elle est tombée de haut… Le seul défi où elle a été bien placée dans le classement était le dernier et ce n’était pas haut la main. Ce qui illustre l’adage de Yolanda, toutes les jolies filles ne peuvent pas devenir mannequins, il y a beaucoup de compétences à développer pour réussir dans ce milieu qui n’est pas celui des réseaux sociaux.

Hormis pour son aspect divertissant, pourquoi ai-je regardé ?
Toutes les disciplines de la mode m’intéressent. Dans quelques défis, les candidates ont été interrogées sur leurs connaissances sur le sujet, les créateurs, les photographes, etc, et si elles rêvaient toutes de faire la couverture de Vogue, elles semblaient ne jamais en avoir ouvert un ! C’est l’unique aspect de la compétition où j’aurais pu réussir. Quand Mikayla a osé dire que son créateur préféré était Zara, j’étais clouée… Et le mannequinat compte parmi les spères professionnelles qui m’intéressent le plus dans la mode. C’est une industrie à part entière, très méconnue, qui me fascine depuis que j’en ai eu un aperçu. J’ai notamment acheté il y a quatre ans le livre Devenir Mannequin d’Emma Philippe qui détaille le mannequinat sous toutes ses coutures et pas seulement la profession de mannequin en elle-même.
“Objectif mannequin” ou “Making a model” m’a donc permis d’en apprendre plus et de voir en live cette industrie en fonctionnement, et a même attisé mon intérêt pour elle…

Évidemment, j’étais aussi ravie de retrouver Yolanda qui était une de mes Housewives préférées et m’avait beaucoup touchée dans sa dernière saison, au centre de la polémique principale, causée par sa maladie. Elle revient de très loin, tant médicalement que professionnellement, et choque par son naturel, sa grâce et sa combinaison de simplicité et de distinction, plutôt inattendus dans une émission de télé-réalité telle que “The Real Housewives”. C’est un modèle de réussite sur de nombreux plans qui inspire le respect et je ne comprends pas comment elle peut être comparée à Kris Jenner en termes de ressemblance alors qu’elle est foncièrement son antonyme. En revanche, j’ai pu découvrir un peu mieux Cindy Crawford aujourd’hui et elle ressemble, pour le coup, à Yolanda par de nombreux aspect. C’est grâce au podcast de Stevie et Sazan Hendrix (“The Good Life”). Si vous êtes à l’aise avec l’écoute de l’anglais, essayez-le, il est génial.

Cindy Crawford a aussi été une grande mannequin et même une “supermodel”, elle aussi élève des enfants dans ce milieu, Presley et Kaia Gerber, cette dernière se faisant son nid sur les podiums et les campagnes Karl Lagerfeld dernièrement… où elle croise Gigi et Bella Hadid. Surtout, Cindy et Yolanda partagent le même état d’esprit, que j’ai déjà décrit et qu’elles expriment complètement.
En preuve de son authenticité, vers la fin du podcast, Cindy parle de son plaisir à rencontrer la fille de Stevie et Sazan qui lui dit qu’un jour, elle lui dira qu’elle a rencontré Cindy Crawford quand elle était bébé, ce à quoi celle-ci répond qu’elle sera plus intéressée par Kaia que par elle. Je ne sais pas pourquoi, j’ai trouvé ça trop mignon ! Et en plus d’avoir accepté de participer au podcast, elle fait une collaboration avec Sazan pour sa “BlessBox” d’octobre. Suite à cela, j’ai fouillé dans ma montagne de Vogue pour trouver le numéro d’avril 2016, avec l’entretien de Cindy Crawford qui fait la couverture avec Kaia, leur seul shooting mère/fille professionnel.
Comme quoi il y a des exemples de personnes riches et connues qui ne sont pas devenues mauvaises.

MILADIES

Post Instagram Scriptum : je n’en reviens pas, Lilyan et Breanna ont aimé et commenté ma publication Instagram dès les premières heures, avec beaucoup de gentillesse ! Lilyan m’a appelée “babe” 😍😂 Elles sont trop chou. C’est bête mais c’est encore plus dur d’avoir fini l’émission, sachant qu’il ne risque pas d’y avoir d’autre saison…

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Lady : fantasme ultime et intemporel de la féminité ; femme de caractère, éclectique et stylée par essence, élégante, cultivée et ambitieuse. Suite

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